AGENDA PRESSE UN LUXE DE MUSÉE QUI MASQUE L'ESSENTIEL

THÉÂTRE DE LA COLLINE - QUI A TUÉ MON PÈRE.

CÉLÉBRER L'AMOUR D'UN PÈRE 

ENTRE L’ILLUSION et L'IN-FIGURABLE 

Renouer sur les débris d'une vie. D'un père. Entre lumière et l'éclat insubmersible. D'une vie. D'un père. De supporter la violence de ce monde. Cette errance révèle ce qu’ils ont construit, là autour. Je pourrais y mettre un peu d’ordre, enfouir l'insolence de ma vie. Changer l’adversité du danger, de ce tremblement d’air, de l'épure d'une asphyxie. Je pourrais m’interroger sur la distance de cette destruction, avant d'y être détruit par violence. Sans l'avoir choisi. Il existe ce trouble d’une destinée vide qui dévie. Cet état inexplicable d’une faille si indicible. Édouard Louis évoque L'ÉVENTAIRE D’UN PÈRE, décrit une histoire et semble infiniment le regarder vivre, en résonance. Hors de cet enclos d'une sente abandonnée qui laisse entrevoir un monde oscillant entre la fuite surréaliste politique d'une angoissante vacuité et la plus mortelle

conversation si discrètement évidée de limite. Et de cette illimitée, l’excroissance,

l'endormissement frôle l'hésitation de contours, d'accidents dépoussiérant l’élégance d’une particule. Initie le parfum de ressentir le pouvoir d’un dérapage qui porte la couleur d'une vie Consacrée. Lui le fils raconte si inévitablement. Si indubitablement, cette possible interférence fatale. De laisser vivre… Et d'instruire la possibilité d’un visage. VERS L'AMOUR D'UN PÈRE. CR 8 Avril 2019 Sur un texte de EDOUARD LOUIS Interprète Stanislas Nordey

MONI GRÉGO

CABARET LE SECRET PAR MONSIEUR K LE 11 MAI

LA MÉMOIRE DES LIEUX VOUS DÉSIGNE À CETTE ÉCOUTE

UNE ÂME ERRANTE
Disparue, Essoufflée par la nuit tardive d'une heure vive à recevoir le remuement d'un texte de Samuel Beckett "Pas Moi" La voix s'effraie D'ELLE à dévier, exclure, réapprendre, déprendre, éjecté sans le moindrement la VIE... L'écho ininterrompu efface l'insolence. D'interpeller l'image vulnérable. Bouleversée... Là où l'insistance de cette voix, s'infiltre, la lumière fluide des images bruissantes et muettes restent en suspens. D'un remerciement. Performance au Bateau Lavoir pour l'itinérance d'un PASSAGE DU TEMPS ! Par MONI GRÉGO mise en Espace Yves Ferry Laurence Gaignaire Vidéo. Texte initial perdu . CR 23 Octobre 2018

C’EST EFFRAYANT CETTE BEAUTÉ D’ELLE. Son appartenance à la liberté. Son indifférence à la peur d'être. Camille Rochwerg

 

 


AGNÈS VARDA SYMPHONIE 

CE LIEU si ordinairement silencieux d’un Cimetière empli de sourires et de rires. Un parapluie rose s’est engouffré dans la foule. L’on aurait pu entendre la mer si précieusement présente suivi du vent qui parlait d’ELLE. Distribution de badges à son image pour d'autres destinées. Pour AGNES VARDA

VOUS ÊTES LE CADEAU D'UNE EXISTENCE ET CET ENVERS SERA DÉFINITIVEMENT VOTRE ENDROIT

LA POINTE COURTE

RAIMUND HOGHE UNE INDICIBLE BEAUTÉ D'EFFROI

SAMUEL BECKETT

L'ART DE L'ÉLÉGANCE, DE LA DISCRÉTION, À L'ENTRELACS D'UN REGARD. CR

CE QUI RESTE SI INNOCENT C’est L’exactitude de cette voix cachée. D’un Amour. Si prodige. Cette élégance qui fustige l’état d’incertitude d’une éloquence à partager. Au-delà, le regard porte plus loin, l’interstice de ce scintillement au détour d’un rituel ou l’impossible pur et le précipice s’exercent à laisser surgir la possibilité d’une iles illimitée. Fractionnée d’un souffle effréné. Hennir sur le béton enflammé et persévérer de Renaître. À ce corps d'ensablement éperdu de Vie et d’âmes inachevées surgissant de l’enfer seulement de vous revoir. MERCI.CR 15 SEPTEMBRE 2018. Pour Karen Chessman et Francisco Costa

J'AIME TANT CETTE INDÉCENCE 
Cette perfection intime inavouable
PIERRE CLÉMENTI


EL INACHEVÉE   ivressecran@bbox.fr